Hélène Lasnier

Hélène Lasnier
Hélène Lasnier
Hélène Lasnier est née à Iberville sur le bord du Richelieu. Comédienne de métier depuis 1971, Hélène a joué à la télévision dans les Forges de Saint-Maurice, Jamais deux sans toi et Passe-Partout. Elle a écrit également pour le théâtre. Mais le travail de voix l’intéresse plus que tout et elle s’est finalement spécialisée en doublage. Depuis de nombreuses années, elle participe à des projets de toutes sortes, surtout des dessins animés comme Charlie Brown, Sagwa, Arthur, Les passiflores. Encore aujourd’hui, on peut l’entendre dans les Simpsons…

À l’automne 2003, quand deux amies lui ont proposé de conter, elle ne s’attendait pas à y trouver sa voie... Avec les contes, chaque auditeur se fait son cinéma intérieur, guidée par la «voix off» de celui ou celle qui raconte. Une expérience qui l’enchante!  Avec les contes, c’est également le retour à l’écriture… Tout l’inspire!  Ses créations portent un regard tendre et lucide sur la vie. C’est une conteuse « aux mille voix » qui nous fait pénétrer subtilement dans le coeur de ses histoires.

Avec le trio La Marie-Conteuse, Hélène a publié TiNess « O » Noces aux éditions Planète rebelle. Elle fréquente régulièrement les lieux dédiés aux contes et les festivals.

Hélène Lasnier a été membre du jury et artiste invitée pour le premier cabaret Langues pendues (printemps 2012).

Jonathan Charette

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Jonathan Charette vit à Montréal depuis de nombreuses années. Il a publié des textes dans plusieurs revues, dont Estuaire, EXIT, Mœbius, Art Le Sabord et Zinc. Il a participé au Festival international de la Poésie de Trois-Rivières en 2013, 2018 et 2019.

Il est l’auteur de Je parle arme blanche (2013 – Prix de poésie des collégiens), La parade des orages en laisse (2015 – finaliste au prix Alain-Grandbois) et de Ravissement à perpétuité (2018 – Prix Émile-Nelligan), tous paru au Noroît.

Les thèmes principaux de Charette sont l’extase, la transgression, l’inversion des rôles et des valeurs, ainsi que la compassion.

Le critique Jérémy Laniel a déjà écrit : « Charette défait des mondes à la même vitesse qu’il les érige, comme si tout était à préserver, mais qu’il nous mettait au défi d’y mettre le feu, sachant pertinemment qu’il saura tout reconstruire, là, sur la page blanche ».

Son prochain livre, Biographie de l’amoralité, traite de sculpture, de hip hop et de mode; il paraîtra en 2020.

Jonathan Charette a participé au Laboratoire de l’écrivain 2019.

Photo : Adélie O. Coutu.

Catherine Côté

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Catherine Côté est née en 1991 à Montréal. Elle est une autrice pluridisciplinaire qui écrit de la poésie, des nouvelles, des livres jeunesse et des romans policiers.

Elle a commencé sa carrière en poésie avec la publication d’Outardes (du passage, 2017), un recueil intime axé sur le territoire de l’Abitibi et la mémoire familiale.  Son second recueil, Dans ta grande peau (L’Hexagone, 2019), se veut plutôt une ode à la ville de Montréal qui l’a vue grandir.

Elle écrit aussi des nouvelles, certaines horrifiantes, d’autres brèves et intimistes. Elle a participé aux collectifs Monstres et fantômes, sous la direction de Stéphane Dompierre (Québec Amérique, 2018), et Stalkeuses (Québec Amérique, 2019), dirigé par Fanie Demeule et Joyce Baker. Son premier recueil de nouvelles, Les choses brisées, parait au printemps 2019. Versatile, elle a aussi publié trois romans jeunesse dans la collection « Frissons » des éditions Héritage : Menace au camp (2019), Pensionnat hanté (2019) et Redoutable mine (2020).

À l’automne 2020, elle réalise un de ses rêves d’écriture en publiant un polar historique : Brébeuf (Triptyque).

 

Catherine Côté a participé à la deuxième et à la troisième édition des cabarets Langues pendues (automne 2012, printemps 2015). Son poème Les banlieusardes a été transposé en performance par l’interprète Marjolaine Morasse lors du lancement des Productions Langues pendues (automne 2013). Au printemps 2017, elle a coordonné pour l’organisme une activité dans le cadre de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur puis en 2019 elle a coanimé les ateliers d’écriture du projet Traverser Ru.

Crédit photo : Martine Doyon.

Gilles Jobidon

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Détenteur d’un DEC en Arts plastiques et d’un Baccalauréat en Histoire de l’art, Gilles Jobidon s’inspire grandement des arts visuels et s’intéresse particulièrement à la création comme l’une des manifestations du sacré.

Boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des arts de Longueuil, son oeuvre romanesque s’est méritée de nombreux prix littéraires. Son premier roman, La route des petits matins, a remporté les prix Robert-Cliche 2003, Ringuet 2004 de l’Académie des lettres du Québec et Anne-Hébert en 2005. En 2006, il obtenait le Grand prix du livre de la Montérégie pour L’Âme frère et en 2013 pour Combustio. Le Prix Arlette Cousture lui a été décerné en 2016 pour La petite B. Son dernier roman s’intitule Le Tranquille affligé, Prix Arlette Cousture 2019 et fait partie des 10 finalistes du Prix des 5 continents 2019.

Gilles Jobidon est membre du Conseil d’Administration de Félix, le Camp littéraire, depuis 2014. Il en a été Vice-Président depuis 2015 avant d’être élu président en 2018. Il est aussi formateur et écrivain-conseil, notamment pour le Programme de parrainage de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois et de Félix, le Camp littéraire.

http://www.lemeac.com

http://www.edvlb.com

Gilles Jobidon a participé au Laboratoire de l’écrivain 2019.

Photo : Léo Paget.

Roxane Chamberland

Roxane Chamberland
Roxane Chamberland
Créatrice et productrice indépendante, Roxane Chamberland façonne tous les aspects de ses œuvres, qu’elles prennent la forme de spectacle, de performance ou d’installation. Amalgamant l’art scénique et plastique, elle projette son travail au cœur d’univers oniriques oscillant entre le tragique, l’absurde et le kitsch. Au service d’une poésie du corps, de l’image et du rituel, elle s’intéresse à rendre visible l’invisible et à redéfinir le sens du sacré. Ses études en mime corporel, en danse, en sciences pures et en design de costume constituent les fondations de sa pratique. Ses recherches et explorations convergent vers la fragilité du «corps éphémère» et remettent en question l’union expressive du vêtement avec le corps. Artiste du mouvement et architecte textile, Roxane développe sa propre représentation de la mort, de la pérennité et de l’amour.

Depuis une dizaine d’années, elle met de l’avant ses œuvres solos en s’intéressant à la notion de cycle. De 2005 à 2010, elle développe La Trilogie kitsch et horrible sur l’attente de l’amour et de la mort et en présente les volets au Festival d’arts actuels ADN, aux Rencontres internationales du mime de Montréal et aux Expériences contemporaines du FIMAEn 2011, elle se consacre au projet Tapisserie dans lequel elle fusionne robes-sculptures, performances et tapisseries murales inspirées de lieux publics de la Montérégie. Dans le cadre de ORANGE, l’événement d’art actuel de Saint-Hyacinthe, éditions 2009 et 2012, elle crée deux performances ralliant ses préoccupations à l’agroalimentaire. Parallèlement à sa pratique personnelle, Roxane collabore avec des artistes de différents horizons afin d’approfondir un dialogue interdisciplinaire.

Site internet: www.roxanec.com

Roxane Chamberland a participé a la seconde édition des cabarets Langues pendues (automne 2012).

© photo: Marie Philibert-Dubois.

Renaud Lamy-Beaupré

Renaud Lamy-Beaupré
Renaud Lamy-Beaupré

Renaud Lamy-Beaupré a commencé l’écriture en s’adonnant au rap, puis au slam. Aujourd’hui, il achève son premier roman, pour le moment intitulé Génération Why.

Renaud Lamy-Beaupré a participé à la première édition des cabarets Langues pendues (printemps 2012).

© photo: Marilène Lucas

Véronique Pascal

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Issue du Conservatoire d’art dramatique de Montréal (2005), Véronique est une comédienne qui chante et qui écrit. Elle amorce sa carrière dans L’amour médecin de Molière (dans une mise en scène de Michel Bérubé, avec la troupe des Jeunes Comédiens du TNM), puis participe à près de 25 productions théâtrales, dont Le songe de L’oncle de Dostoïevski (mise en scène de Igor Ovadis, à Fred Barry), Le diable en partagede Fabrice Melchiot (mise en scène de Reynald Robinson, à l’Espace Libre), Les boxeuses, avec Catherine De Léan (mise en scène de Émilie Gauvin, à La Petite Licorne), Les contes urbains 2010 comme auteure et interprète (mise en conte de Martin Desgagnés), Je voudrais crever aux Écuries et au Périscope à Québec (mise en scène de Reynald Robinson, au théâtre Aux Écuries et au Périscope à Québec), La maison de Pirata Théâtre (mise en scène de Michelle Parent, projet d’insertion sociale en collaboration avec la Maison Passages, récipiendaire d’un Cochon d’or en 2012), et Disparu(e)(s) de Frédérick Sonntag (mise en scène de Martin Faucher, au Théâtre Prospéro). Elle a été de la création de quatre compagnies de théâtre (Les cousines Canine, DuBunker, le Théâtre du 450, le Théâtre Sur La Coche), et collabore régulièrement encore avec 3 d’entre elles. Chanteuse du groupe de musique Héliotrope depuis 2007, elle écrit des paroles de chansons pour le collectif. Boursière du CALQ de la SODAC, membre du CEAD, elle écrit aussi des pièces de théâtre dont plusieurs ont été portées à la scène, dont Je : faits divers (Les Ironistes, Espace 4001), La nuit, la vigie (Festival du Jamais Lu 2010) et Autant s’emportent les gens (Fringe 2010, Vue sur la Relève, Zoofest, FAIT). Responsable du Comité des Femmes Artistes de l’UDA depuis l’automne 2011, elle a animé, conçu et organisé les trois premiers Cabaret de la Femme Jument. Le récent passage de sa troupe de comédie – musicale le Théâtre Sur La Coche au Festival Vue Sur la Relève, s’est vu couronner par la remise de 5 Coups de Pouce. Véronique est également récipiendaire du Prix Relève 2012 au CMCC.

Véronique Pascal a participé à la seconde édition des cabarets Langues pendues (automne 2012).

© photo: Marc-Antoine Zouéki

Fanie Demeule

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Détentrice d’un diplôme de doctorat en études littéraires de l’UQAM, où elle est chargée de cours, Fanie Demeule travaille aussi à titre de responsable éditoriale pour les éditions Tête première et Hamac. En 2016, elle a publié Déterrer les os (Hamac), nominé et lauréat à plusieurs prix, adapté au théâtre (CTDA, 2018), traduit en anglais (Lightness, Linda Leith, 2020) et en cours d’adaptations filmiques (Coop Vidéo et ACPAV). Elle a signé les romans Roux clair naturel (Hamac, 2019, liste préliminaire du Prix des Libraires 2019) et Mukbang (Tête première, 2021), le récit illustré Bagels (Hamac, 2021) ainsi que plusieurs nouvelles dans des revues et collectifs littéraires.

Ses oeuvres interrogent les enjeux de santé mentale, les rapports au corps et à l’identité, ainsi que la porosité des limites entre réel et fiction. S’intéressant de près à l’étrange et à l’inavouable, ses récits déploient des motifs obsessionnels pour en explorer les manifestations tout à la fois exaltantes et tragiques. Propulsant l’intime en extime, c’est sans concession qu’elle plonge au cœur des inquiétudes qui l’habitent (et qui nous habitent) afin de les convertir en création.

www.faniedemeule.com

Fanie Demeule a participé au Laboratoire de l’écrivain 2019 et est Lauréate de la deuxième édition de la Résidence de création aux Îles de la Madeleine 2021.

Photo : Same Ravenelle.

David Clerson

David Clerson

David Clerson est né à Sherbrooke et vit à Montréal. Il est l’auteur de trois livres, tous parus chez Héliotrope. Frères, son premier roman, raconte une odyssée en mer entre rêve et réalité, une aventure apocalyptique au cours de laquelle deux frères partent à la recherche de leur père, sorte de chien fantasmé habitant l’océan. Dans En rampant, son second livre, ce sont plutôt des amis d’enfance qui développent un univers ésotérique, un monde imaginaire peuplé d’insectes, qui les rattrape durant leur vie d’adulte et finit par transformer la réalité. En 2019, il publie Dormir sans tête, un recueil de nouvelles dont les personnages tentent d’échapper à des milieux de vie qui les oppressent lors de métamorphoses animales, de plongées dans des mondes oniriques, d’entreprises de négation du réel. Livre après livre David Clerson développe ainsi un univers original, reflet étrange du monde d’aujourd’hui. Frères a été lauréat du Grand Prix littéraire Archambault et des Rendez-vous du premier roman, en plus d’être finaliste au Prix du Gouverneur général dans sa traduction anglaise par Katia Grubisic (QC Fiction).

David Clerson a participé au Laboratoire de l’écrivain 2019.

Photo : Sandra Lachance.

Yannick Renaud

artiste Yannick Renaud © Julie Noël low

Poète, Yannick Renaud est né à Beauport en 1978. Il est le directeur général de la revue Estuaire. Il a publié trois titres aux éditions Les Herbes rouges, Taxidermie (2005), La disparition des idées (2006) et Éclairer le ciel, exposer l’ombre (2014). Ses deux premiers titres ont été réunis sous le titre All Is Flesh, chez Talonbooks (2012).

Yannick Renaud a participé à la première édition des cabarets Langues pendues (printemps 2012) et a été sélectionné pour l’édition 2020 de la résidence d’écriture offerte à un écrivain montérégien aux Îles de la Madeleine.

© photo: Julie Noël