Martine Audet

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Née à Montréal en 1961, Martine Audet a publié, depuis 1996, une douzaine de livres de poèmes, principalement aux éditions du Noroît et à l’Hexagone, des livres d’artistes et deux albums pour enfants.

Invitée d’honneur au Marché de la poésie de Paris en 2018, elle a participé à différents événements littéraires ou artistiques au Québec et ailleurs. Finaliste à de nombreux prix dont, à quelques reprises, au prix du Gouverneur-général et à celui du Festival international de poésie de Trois-Rivières, elle a reçu les prix Alphonse-Piché, Estuaire et Alain-Grandbois. Certains de ses poèmes sont traduits en allemand, anglais, catalan, espagnol, italien et tchèque. Membre du comité de rédaction de la revue Estuaire de 2008 à 2014, elle organise, avec la libraire Saskia Deluy, depuis 2013, les lectures Deux poètes et un.e absent.e. En 2015, elle a été élue membre de l’Académie des lettres du Québec et un numéro de la revue Lettres Québécoises lui a été consacré dans lequel Marc André Brouillette, poète et professeur, écrit que « Martine Audet incarne un souffle unique et profondément engagé dans le travail des mots, capable de transformer les fragilités individuelles en paroles fulgurantes. » Ses plus récentes publications sont : La Société des cendres suivi de Des lames entières et le livret Rêve sur rêve qui comprend deux dessins d’Alexandre Hollan.

Martine Audet participera au Laboratoire des écrivains 2020

Danyèle Alain

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À la direction générale et artistique du 3e impérial, centre d’essai en art actuel, Danyèle Alain s’active à développer des résidences de création ancrées dans des contextes humains. Elle soutient une approche fondée sur la collaboration, l’engagement et l’adaptabilité, explorant les zones sensibles, parfois excentriques, voire critiques du territoire social et géographique. Elle a travaillé à l’organisation d’événements, de forums et à l’édition de publications. En tant qu’artiste, sa démarche est basée sur la transformation et l’échange, l’expérimentation de matières vivantes, l’utilisation d’éléments de la nature et la rencontre.

Danyèle Alain participera au Laboratoire de l’écrivain 2021.

 

Alexandre Masino

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Alexandre Masino expose depuis plus de vingt-cinq ans au Canada, aux États-Unis et en Europe. Né à Montréal en 1972, il obtient en 1996 un baccalauréat en Arts visuels, avec distinction, de l’Université Concordia. Peignant à l’encaustique, ses œuvres sont devenues des références et sont incluses dans plusieurs publications et expositions internationales dédiées à cette technique. On retrouve, au cœur de son œuvre, une grande variété d’influences, d’époques, et de traditions picturales qui se croisent et qui dialoguent, sans pour autant que cela n’altère la profonde unité de son corpus. Son utilisation de la matière peinte, avec sa matérialité, ses transparences et ses empâtements, lui permet de créer des œuvres figuratives de façon à ce que le geste de peindre soit porteur de sens tout autant que le sujet représenté. Depuis 2007, Masino présente régulièrement des cours de maître sur la peinture à l’encaustique tant aux États-Unis que dans des universités québécoises. Pendant 10 ans, il a été président du conseil d’administration de Quasar, quatuor de saxophones. En plus de cet engagement pour la musique contemporaine, il voue un grand intérêt à créer des dialogues entre littérature et arts visuels. Ses pièces ont été reproduites en couverture de revues, de romans, de recueil de poésie et d’essais. Les œuvres dAlexandre Masino se retrouvent dans des collections publiques et privées en Amérique du Nord et en Europe. Son travail est représenté par les galeries de Bellefeuille (Montréal), Christine Klassen (Calgary), Concept Art (Pittsburgh) et St-Laurent & Hill (Ottawa).

www.alexandremasino.ca

Alexandre Masino participera au Laboratoire de l’écrivain 2021.

Photo: Cléo Binette.

Ariane Labonté

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Ariane porte ses contes éthiques et poétiques aux adultes et aux enfants depuis plus de 15 ans. Bachelière en création littéraire, marionnettiste, musicienne et conteuse, l’écriture et la parole contée sont pour elle un tapis volant vers le cœur des gens. Ses histoires proposent un message humaniste, écologiste et pacifiste.

Par ses acrobaties langagières, elle invite les gens dans un univers sensible et sensé. Elle valse avec les mots pour stimuler, avec ludisme, une réflexion profonde sur notre monde. Elle offre son langage en gage d’engagement.

Depuis 2005, elle a offert plus de 800 spectacles, ateliers et animations sur plusieurs scènes et festivals, au Québec et en France (Festival Contes en Chaises Longues, Francofolies de Montréal, Place des Arts, théâtre Outremont, FICM, Dimanches du contes, etc.) Elle a aussi créé ou pris part à des événements non traditionnellement réservés au conte (forêts, parcs, rue, marchés publics, contes à domicile, etc.).

Son travail a été reconnu et appuyé par le CALQ (2018, 2016 et 2012), par Culture Montérégie (2020-2012 et 2010) et par le CAC (2006).

Au cours de sa pratique, pour réunir ses passions éclectiques et croiser les génétiques artistiques, elle a créé des projets novateurs alliant tantôt conte, slam, turlutte, mais aussi danse, théâtre d’ombre, musique, marionnettes et cirque.

Elle écrit et raconte… pour recréer le monde, tout en se récréant.

www.arianelabonte.com

Ariane Labonté a donné vie à l’installation artistique Ficelles des Productions Langues pendues (automne 2018). Elle participe au projet Centrifugeuse (2021-2022).

Photo: Christiane Olivier (vignette), Philippe Fleury (en-tête).

 

Anne-Marie Sicotte

Anne-Marie Sicotte
Anne-Marie Sicotte
Née au sein d’une famille d’écrivains, j’ai pondu mes premiers romans d’aventure à l’âge de dix ans. Mon lectorat initial fut constitué de mes consoeurs et confrères étudiants de l’Université de Montréal, où j’ai obtenu en 1984 un baccalauréat en histoire et en anthropologie tout en signant des papiers dans les pages de plusieurs journaux étudiants. J’ai ensuite poursuivi mes activités journalistiques au sein de plusieurs revues et journaux, en tant que collaboratrice ou rédactrice en chef.Cependant, dès mon entrée dans le monde professionnel, j’ai pu allier ma passion pour la science historique avec celle de l’écriture, en acceptant la responsabilité de deux publications de vulgarisation historique pour le compte du Lieu historique national du Canal de Lachine, à Montréal. En parallèle, je me suis laissée emporter par le projet stimulant d’écrire la première biographie complète de l’artiste Gratien Gélinas, mon grand-père, dans laquelle j’ai tenté de rendre justice autant à la fragilité de l’homme qu’à la révolution qu’il a opérée dans l’imaginaire collectif canadien-français.

Après avoir couvé trois poussins, j’ai repris la plume pour tenter de fusionner, à mon amour pour la photographie, ma préoccupation de mettre les richesses et les enseignements du passé à la portée du grand public. J’ai donc engendré trois livres d’images, le premier sur l’industrialisation des villes, et les deux autres sur un Québec difficile à imaginer, celui du règne de la religion catholique et de ses institutions. Mais résonnait de nouveau en moi l’appel de la biographie, qui fournit un extraordinaire recul pour observer les actes humains. L’une des plus importantes féministes québécoises s’est ouverte à moi : c’est devenu Marie Gérin-Lajoie : Conquérante de la liberté.

Depuis ma prime jeunesse, l’appel de la fiction résonnait en moi comme le ressac d’une paisible marée. Deux courts récits biographiques romancés et deux romans, dont une œuvre jeunesse, ont ponctué le chemin qui m’a mené jusqu’à la saga historique Les accoucheuses, dont le dernier est paru en 2008. Forte de son succès, je me suis laissée emporter vers une autre époque cruciale de notre histoire, celle des Rébellions de 1837 et 1838, que je fais revivre avec une série romanesque et minutieusement fouillée, Le pays insoumis.

Site internet: www.amsicotte.com

Anne-Marie Sicotte a été membre du jury et artiste invitée pour le premier cabaret Langues pendues (printemps 2012). Elle est l’une des membres fondatrices et a été présidente des Productions Langues pendues.

© photo: Marilène Lucas

Anne-Marie Aubin

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Très jeune, Anne-Marie est tombée dans la marmite des contes et en est sortie contaminée à jamais.  Son arrière-grand-père contait dans les veillées, son grand-père contait dans les tramways à Montréal, son père contait en privé, aussi Anne-Marie Aubin raconte depuis qu’elle sait parler.

Depuis la publication de son premier conte en 1984, elle n’a jamais cessé de créer des histoires qu’elle partage ici et à l’étranger lors de festivals et spectacles divers. Titulaire d’une maîtrise sur la modernisation des contes de fée, elle se passionne pour la parole conteuse au féminin.

Son travail de directrice littéraire lui a permis de publier les plus importants auteurs jeunesse des années 90 ainsi que différents conteurs de la francophonie.  Spécialiste en littérature jeunesse elle a enseigné à l’UQAM et à l’UQTR

Conférencière, animatrice, conteuse, auteure… elle se passionne pour l’oralité et le conte au féminin.   En juillet 1998, elle fonde la petite fadette, le premier gîte d’animation littéraire pour écrivains et conteurs.

Quand elle n’est pas dans sa classe au cégep, elle sillonne les routes du Québec pour rencontrer les jeunes lecteurs,  les faire rêver le temps d’un conte.

Zone d’affluence

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Zone d’affluence – arts inattendus est un organisme voué à la promotion des arts dans la communauté qui organise des événements artistiques multidisciplinaires axés sur le contact entre les acteurs du monde des arts et le public. Ayant à son actif l’organisation de festivals, de cabarets et d’intervention in situ, Zone d’affluence a présenté au public plus de 50 artistes ou groupes d’artistes issus de différentes disciplines lors de ses événements.

www.zonedaffluence.ca

Zone d’affluence a été organisme invité pour le troisième cabaret Langues pendues (mars 2015).

 

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Ci-haut, une image du projet Une histoire qui fait image, tenu le 15 septembre 2013 (crédit photographique: Evelyne Bouchard).

Amélie Aubé Lanctôt

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Amélie Aubé Lanctôt est étudiante à la maîtrise en création littéraire, à l’Université de Sherbrooke. Elle possède un DEC en Théâtre du Séminaire de Sherbrooke et a pris part à plusieurs productions théâtrales en tant qu’actrice, notamment avec le Théâtre Macache. Aujourd’hui, elle poursuit sa démarche de comédienne en performant ses propres textes de poésie. Selon elle, tout texte de création, aussi hermétique soit-il, peut être interprété. Le travail d’Amélie consiste donc à rendre, par la voix et la présence scénique, l’émotion et l’imaginaire des mots. Enfin, elle a aussi publié des textes de création dans la revue Jet d’encre, ainsi qu’un court essai sur l’œuvre de Josée Yvon dans la revue Chameaux. Elle enseigne actuellement la création littéraire à l’Université du Troisième Âge de Sherbrooke.

Amélie sur ReverbNation

Une série de textes audios signée Amélie A. Lanctôt a servi à la trame sonore du deuxième cabaret Langues pendues (automne 2012) grâce à un partenariat avec le Festival du texte court de Sherbrooke.

© photo: Bruno Legeai

Catherine Audet

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Connaissez-vous le marimba ?

Un instrument de percussion à clavier majestueux aux sonorités chaudes et enveloppantes. Rares sont ceux qui en jouent, mais encore plus rares sont ceux qui s’en servent comme instrument dans la chanson pop. C’est pourtant ce que fait Catherine Audet dans son premier spectacle.

Catherine Audet a appris à lire la musique avant de lire les mots. Effectivement, elle a fait le parcours complet des écoles de musique de Sherbrooke, du primaire au 2e cycle universitaire. C’est au secondaire qu’elle fit une rencontre marquante avec l’instrument qui changea sa vie : le marimba. Après avoir terminé son diplôme de 2e cycle en interprétation musicale (en percussion), elle décida d’extraire la musique et les mots qui hantaient ses pensées pour en faire des chansons.

La musique de Catherine Audet représente un heureux mariage entre sa poésie et l’instrument qu’elle aime et chérit tant, le marimba. Un amalgame de plusieurs styles musicaux, dont le classique, la musique du monde, le jazz et la musique pop. Bref, une artiste à découvrir! Accompagnée par ses musiciens, elle vous présente ses chansons parfois fantasques parfois sombres tirées de son premier album : Folle.

Site web: www.catherineaudet.com

 

Catherine Audet a participé à la première édition des Cabarets Langues pendues.
© photo: Andréanne Bates