Hugo Beauchemin-Lachapelle

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Hugo Beauchemin-Lachapelle enseigne la littérature au cégep Édouard-Montpetit. Aux Éditions de l’Hexagone sont parus deux recueils de poèmes, Stainless et Liquidation. Son roman La surface de jeu a été lancé en 2020 à La Mèche. Il collabore régulièrement à Lettres québécoises. Son travail est marqué par une exploration de l’ordinaire, entre épiphanie et effacement.

Hugo Beauchemin-Lachapelle participera au Laboratoire de l’écrivain 2021.

Photo: Chantale Lecours.

 

Khadija Baker

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Khadija Baker est une artiste multidisciplinaire montréalaise d’origine kurde syrienne, née en 1973 à Amuda, en Syrie. Elle a immigré au Canada en provenance de son pays natal en 2001; elle a terminé ses études de maîtrise (MFA) à l’Université Concordia en 2012. Elle est membre principale du Centre d’histoire orale et de narration numérique (Centre for Oral History & Digital Storytelling – COHDS) de l’Université Concordia. Ses installations explorent des thèmes sociaux et politiques centrés sur l’instabilité du foyer lorsqu’associé aux notions de persécution, d’identité, de déplacement et de la mémoire. En tant que témoin d’événements traumatisants, les sentiments troubles liés au chez-soi font partie de son expérience. Ses installations multidisciplinaires combinent souvent textiles, sculptures, performances, son et vidéo. Grâce à une narration participative, elles créent des espaces performés vivants et actifs permettant une meilleure lecture de l’œuvre. Elle poursuit sa création de recherche au Centre d’études interdisciplinaires sur la société et la culture (Centre for Interdisciplinary Studies in Society and Culture – CISSC) de l’Université Concordia.

Khadija Baker a exposé à divers endroits au Canada, ainsi que dans les capitales culturelles du monde entier. Par exemple, elle a performé en direct avec la Fondation Atassi (Alserkal, Dubaï), à la 3Triennale internationale d’Istanbul (Istanbul, Turquie), au 12Festival international du film en exil (Göteborg, Suède), au 27e Festival de la vidéo instantanée (Marseille, France), à la première Foire d’art contemporain de Syrie (Beyrouth, Liban), au 17CONTACT Photo Festival (Toronto, Canada), à la 18Biennale de Sydney (Sydney, Australie), au 6Festival OFTTA (Montréal, Canada), au 10Festival international du film de la diaspora (Toronto, Canada) et à l’exposition officielle marquant le rôle de Damas en tant que capitale arabe de la culture de l’UNESCO 2008 (Damas, Syrie). Elle a également fait des expositions collectives à Vienne en Autriche, à Paris en France, à Berlin en Allemagne, à Delhi en Inde, à Beyrouth au Liban, à Londres au Royaume-Uni, à New York et San Francisco aux États-Unis. Elle a notamment obtenu plusieurs bourses de recherche, de création et de voyage du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec. Plus récemment, elle a remporté le prix 2020 de la diversité culturelle dans les arts visuels et a présenté ses travaux les plus récents à la biennale CAFKA.

www.khadijabaker.com

Khadija Baker participe au projet Centrifugeuse (2021-2022).

Photo: Khadija Baker.

Chloé Beaulac

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Chloé Beaulac, artiste multidisciplinaire, vit en Montérégie et en Estrie. Elle est diplômée d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia. Elle passe par la photographie, le dessin, la sérigraphie, la peinture, l’installation et la sculpture pour communiquer sa perception du monde. L’artiste s’est vue décerner plusieurs prix et distinctions pour ses créations. Elle a présenté son travail dans le cadre de plusieurs projets d’art public, d’expositions solos, d’expositions de groupe et de résidences d’artistes au Québec, au Canada et à l’international.

La place de l’humain dans la nature, la spiritualité et l’imaginaire relié à la nature, l’histoire humaine racontée, la symbolique identitaire culturelle hybridée, le territoire en changement sont quelques thèmes que Chloé Beaulac aborde dans le cadre de sa pratique. Elle explore divers lieux qu’elle documente pour alimenter sa recherche. Elle observe les caractères sociaux et culturels, l’histoire, les mythes, les contes, les rituels ainsi que l’atmosphère qui se dégage de ces lieux. Documentation photographique, dessins et notes d’observations subissent ensuite un processus de déconstruction-reconstruction par lequel elle interprète les images et l’information recueillie pour les amalgamer à son imaginaire personnel. Ses œuvres évoquent ainsi une forme d’énigme, d’arcane ou de mystère. Par ce procédé, elle formule un récit visuel et universel, simple, évocateur et libre d’interprétation. Ces contes visuels ou ces « super-natures » prennent souvent la forme de photos-romans contemporains.

www.chloebeaulac.com

Chloé Beaulac participe au projet Centrifugeuse (2021-2022).

Photo: Richard-Max Tremblay.

Mathieu Blais

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(Montréal, 31 octobre 1979) Mathieu Blais a complété un doctorat en études littéraires et enseigne la littérature au Cégep Édouard-Montpetit. Il est l’auteur de cinq romans (ZIPPO, 2010; L’esprit du temps, 2013; La liberté des détours, 2015; (Sainte-Famille), 2017; Francoeur, 2018) et de cinq recueils de poésie (Que le cri détaché de ta colère, 2005; L’Isthme, 2006; Los hermanos mes frères, 2011; Sylvestre au temps des galimatias, 2012 et Notre présomption d’innocence, 2014). Il a notamment été deux fois lauréat du Prix Rina-Lasnier (2014, 2016), deux fois finaliste au Prix Arlette-Cousture (2016, 2018), finaliste au Prix du CALQ – Créateur de l’année en Montérégie (2018), finaliste au Prix Radio-Canada (nouvelle, 2016), finaliste au Prix Jacques-Brossard (2014) et demi-finaliste pour le Prix du Festival de la poésie de Montréal (2013). Il est membre de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) et a collaboré à différentes revues de création littéraire.

www.mathieublais.ca

 

Mathieu Blais participera au Laboratoire de l’écrivain 2018.

Photo : M.-C. P.

Brigite Normandin

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En franchissant le seuil de l’atelier de Brigite Normandin, on pénètre dans un univers d’objets trouvés, de vieux livres et de collections hétéroclites. En explorant son œuvre, on réalise à quel point toutes ces trouvailles lui fournissent une foisonnante source d’inspiration.

Par le dessin, l’assemblage, la peinture (et souvent la couture), Brigite Normandin tient à exprimer ses idées et ses engagements face à notre époque et à notre société. Ses images souvent troublantes témoignent de cette préoccupation tout en distillant une grande essence poétique. Elle croit fermement qu’une lumière parvient toujours à se glisser dans l’état le plus sombre de l’humanité. En peignant l’obscurité, elle y introduit invariablement une lueur d’espoir qui éclaire et laisse entrevoir une franche beauté.

On discerne dans son œuvre deux influences distinctes, presque opposées : celle des enluminures détaillées du Moyen Âge, par la précision de son dessin, puis celle du surréalisme, à travers ses choix de compositions singulières.

Née à Saint-Bruno-de-Montarville, elle vit et travaille dans les Cantons-de-l’Est depuis 1990. Elle compte à son actif plusieurs expositions (solos, duos, groupes) ainsi que plusieurs prix d’honneur et d’excellence.

En 2014, elle et son conjoint font l’acquisition d’une ancienne église, à Sutton, où ils y fondent la Galerie Art Plus. Copropriétaire et directrice de la galerie, Brigite Normandin voit à la programmation et à la diffusion des diverses expositions qu’elle y accueille. L’église abrite également son atelier et devient ainsi un véritable laboratoire pour cette artiste qui se considère comme une chercheuse indéfectible, vouée à l’inépuisable richesse de l’imaginaire et de l’expérimentation.

www.brigitenormandin.blogspot.com

 

Brigite Normandin participera au Laboratoire de l’écrivain 2018.

Photo : Louis-Michel Major.

Evelyne Bouchard

Evelyne Bouchard
Evelyne Bouchard

Artiste interdisciplinaire, Evelyne Bouchard pratique l’art relationnel où l’axe de ses créations est entre elle et l’autre. Par une posture intérieure source, elle observe et prend connaissance de la malléabilité des attitudes individuelles et sociales. Près du quotidien, sa pratique engage le dialogue, produit diverses rencontres et questionne l’invisibilité éphémère d’un moment. Ses recherches utilisent la performance participative et l’infiltration, où elle assemble et illustre dans la métaphore les traces recueillies. Celles-ci peuvent prendre forme par l’écriture, la photographie, le dessin, le vêtement et l’installation sculpturale. Des œuvres empreintes d’espaces poreux et signifiants.

www.evelynebouchard.com


Evelyne Bouchard a participé au lancement des Productions Langues pendues (automne 2013) ainsi qu’à la 3e édition des cabarets Langues pendues (mars 2015).

© photo: Nicole Panneton

Geneviève Blouin

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Historienne de formation, férue d’arts martiaux, Geneviève Blouin aime s’inspirer des affrontements en tous genres, des combats ultimes aux guerres du passé, mais ce sont les luttes intérieures et les conflits moraux qui lui procurent son matériel préféré. Sa plume, trempée dans l’encre noire des passions humaines, a donné naissance à des romans historiques destinés à un jeune public (la série Hanaken publiée aux éditions du Phoenix), à des nouvelles fantastiques (la novella Le Chasseur publiée aux éditions des Six Brumes, ainsi que diverses apparitions dans Solaris et Brins d’Éternité) et à de courtes histoires policières (parues dans la revue Alibis). Sa passion pour ce dernier genre littéraire n’est pas étonnante : après tout, contrairement à l’historien, les policiers ont la chance de commencer leur enquête lorsque le sang est encore frais!

Ses textes lui ont valu plusieurs distinctions, notamment un prix Alibis, un Aurora-Boréal et une place de finaliste au concours Radio-Canada. Cette auteure s’amuse souvent, le temps d’un texte, à emprunter des styles d’écriture anciens ou contraignants, mais sa plume demeure reconnaissable à son rythme rapide, aux descriptions brèves et percutantes. Comme la littérature orale, très ancienne, fascine son âme d’historienne, Geneviève Blouin est heureuse de s’être un jour égarée du côté d’une classe de théâtre et de se sentir assez à l’aise sur scène pour prêter sa voix à ses écrits.

www.laplumeetlepoing.blogspot.ca

Geneviève Blouin a participé à la 3e édition des cabarets Langues pendues (mars 2015).

© photo: Patrick Lemay, Studio Humanoid

Katia Belkhodja

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Katia Belkhodja est l’auteure du roman La peau des doigts (XYZ, 2008), bien reçu par la critique, traduit en espagnol et publié au Mexique (Ediciones de Educacion y cultura, 2010) et de La marchande de sable (XYZ, 2010). En plus d’écrire des romans, elle enseigne la littérature au collégial et écrit sur la maternité pour TPL Moms. Elle travaille avec un soin particulier la voix de ses textes, qui sont plus souvent qu’autrement des récits poétiques. Convaincue que Mies Van der Rohe avait tort quand il affirmait less is more, elle n’hésite pas à enchâsser les histoires et les récits, à multiplier les voix dans ses textes pour que leur musique soit en même temps harmonieuse et discordante. Elle éprouve une affection particulière pour l’enfance, le thème de l’enfance comme les enfants eux-mêmes, personnages un peu sorciers à la sauvagerie assumée et à l’imagination intacte. Enfin, elle n’a aucune aversion pour le pathos , les personnages déchirés et les textes qu’on lit comme de longues plaintes, et préfère, en toutes choses, le foisonnement à la sobriété.

Katia Belkhodja a participé au Laboratoire de l’Écrivain 2017.

Photo : Martine Doyon.