La Famille Plouffe

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La Famille Plouffe œuvre ensemble depuis l’arrivée de chacun dans la vie de l’autre.

C’est par souci d’intégrité envers elle-même, qu’elle a décidé de mettre de l’avant cette signature commune après un séjour aux Maisons Daura résidences internationales d’artistes en France. Depuis, elle a entre autres participé au 35e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, à la Triennale Banlieue ! à la Maison des Arts de Laval, au Musée à ciel ouvert de Saint-Lambert et à la Biennale nationale de sculpture contemporaine au Musée POP à Trois-Rivières. Elle a aussi présenté des expositions avec Action Art Actuel à Saint-Jean-sur-Richelieu, Vaste et Vague à Carleton-sur-Mer et Langage Plus à Alma. Elle se prépare pour l’évènement-résidence SEULS et ENSEMBLE qui se tiendra l’année prochaine aux Îles-de-la-Madeleine avec Ad Mare.

En peu de temps, elle a eu le grand privilège d’être invitée à plusieurs concours d’art public dans le cadre de politiques municipales ou de la politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement du Québec. Elle poursuit cette lancée en créant des œuvres d’art public suivant des invitations, des appels à candidatures ou des initiatives personnelles (œuvres permanentes ou temporaires). Partout où elle s’engage dans une besogne artistique en tant que famille-artiste, il lui incombe de mettre à l’épreuve un ancrage contextuel par l’entremise de ses créations. À travers celles-ci, elle veut toujours sublimer le banal ou trivialiser le fantastique, égayer le tragique ou dramatiser le ludique autant qu’archaïser le contemporain ou actualiser la tradition.

www.lafamilleplouffe.com

La Famille Plouffe a participé au Laboratoire de l’écrivain 2020 et participera au projet Centrifugeuse (2021-2022).

Photo : La Famille Plouffe

Thomas Filteau

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Thomas Filteau collabore depuis 2019 aux créations du Laboratoire sur les récits du soi mobile (LRSM) de l’Université de Montréal. Étudiant à la maîtrise en Littérature comparée, il développe un mémoire portant sur les imaginaires du complot dans l’œuvre cinématographique de Jacques Rivette. Il est membre des comités de rédaction des revues Post-Scriptum et Panorama-Cinéma.

Thomas Filteau participe au projet Centrifugeuse (2021-2022) en collaboration avec Simon Harel.

Photo : Miriam Sbih.

Francis O’Shaughnessy

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Depuis 2002, il a réalisé plus de 125 performances dans 23 pays d’Europe, d’Asie et des Amériques. Ses recherches interrogent le haïku performatif, une approche artistique qui revendique un retour en force de l’amour comme prolongement de soi. Il opte pour une poésie visuelle; une cérémonie artistique qui vise la conception du poème en tant qu’événement. Il met en évidence des images qui expriment des résonances intérieures; des compositions qui permettent d’éveiller l’imaginaire d’un discours amoureux. Il a acquis une maturité et une notoriété qui lui ont permis de présenter des conférences, de guider des artistes aux niveaux collégial et universitaire et de diriger des ateliers théorico-pratiques sur l’art action au Québec et à l’étranger. Depuis 2007, il a été directeur artistique de 20 événements d’envergure dont Art Nomade, rencontre internationale d’art performance au Saguenay. Il a écrit dans les revues spécialisées en art : Inter, art actuel, Zone occupée (Québec), Ligeia (France), Performatus (Brésil), Doc(k)s (France). Il est docteur (Ph. D.) en études et pratiques des arts de l’Université du Québec à Montréal (2016) et il enseigne actuellement les arts visuels au Cégep Marie-Victorin (2017).

www.francisoshaughnessy.com

 

Francis O’Shaughnessy a conçu une performance inédite dans le cadre du projet Traverser Ru (2019).

© Francis O’Shaughnessy, L’orange, 2013. Photo : Sara Létourneau.

France Mongeau

France Mongeau

Sur sa vision de la poésie 

Le poème est un moment qui prend appui contre le réel; il y bat sa propre mesure du vivant. Il est ainsi un événement appartenant au feuilleté de l’immédiat et, en ce sens, un espace où doit se déployer une langue contemporaine. Cette nécessité fait et fera toujours du poème une forme privilégiée pour être dans le monde et le transformer.

La rencontre avec la poésie, dans la lecture et l’écriture, est une aventure profonde, intime et singulière. Ainsi le poème est-il un lieu privilégié qu’il faut habiter en toute conscience, et en toute liberté. C’est peu de choses. C’est vaste comme une nécessité. Et c’est toujours une invitation à participer au bal ensauvagé de la parole.

Sa biographie

France Mongeau a publié une douzaine de livres de poésie dont le plus récent, L’ouvrage lilas de la steppe, est paru en mars 2020 aux Éditions du Noroît. Son recueil, La chambre verte, édité en français et en espagnol aux Écrits des Forges (Québec) et chez Mantis Editores (Mexique) a été finaliste au prix Alain-Grandbois en 2006. Le recueil Lumières, paru en 1986 à La Nouvelle Barre du Jour, s’est mérité le prix Émile-Nelligan. Quatre livres d‘artistes font partie de ses publications dont l’un, Ségala, produit par l’artiste Anne-Laure Héritier-Blanc, a remporté le prix international Saint-Denys Garneau en 2005.

France Mongeau collabore à plusieurs revues littéraires et participe à différentes manifestations littéraires au Québec et à l’étranger. Depuis trois ans, elle pilote avec Valérie Carreau le Laboratoire de l’écrivain des Productions Langues pendues. Elle est actuellement professeure de littérature et de français au Cégep Édouard-Montpetit. Elle vit à Dunham depuis 25 ans.

www.francemongeau.net

France Mongeau a été membre du jury et artiste invitée lors du second cabaret Langues pendues (automne 2012). Elle a également participé aux représentations de La grand-route (septembre 2013, mars 2015). Depuis 2017, elle est de l’équipe de conception du Laboratoire de l’écrivain.

© photo: Marilène Lucas

Fanie Demeule

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Détentrice d’un diplôme de doctorat en études littéraires de l’UQAM, où elle est chargée de cours, Fanie Demeule travaille aussi à titre de responsable éditoriale pour les éditions Tête première et Hamac. En 2016, elle a publié Déterrer les os (Hamac), nominé et lauréat à plusieurs prix, adapté au théâtre (CTDA, 2018), traduit en anglais (Lightness, Linda Leith, 2020) et en cours d’adaptations filmiques (Coop Vidéo et ACPAV). Elle a signé les romans Roux clair naturel (Hamac, 2019, liste préliminaire du Prix des Libraires 2019) et Mukbang (Tête première, 2021), le récit illustré Bagels (Hamac, 2021) ainsi que plusieurs nouvelles dans des revues et collectifs littéraires.

Ses oeuvres interrogent les enjeux de santé mentale, les rapports au corps et à l’identité, ainsi que la porosité des limites entre réel et fiction. S’intéressant de près à l’étrange et à l’inavouable, ses récits déploient des motifs obsessionnels pour en explorer les manifestations tout à la fois exaltantes et tragiques. Propulsant l’intime en extime, c’est sans concession qu’elle plonge au cœur des inquiétudes qui l’habitent (et qui nous habitent) afin de les convertir en création.

www.faniedemeule.com

Fanie Demeule a participé au Laboratoire de l’écrivain 2019 et est Lauréate de la deuxième édition de la Résidence de création aux Îles de la Madeleine 2021.

Photo : Same Ravenelle.