La Famille Plouffe

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La Famille Plouffe œuvre ensemble depuis l’arrivée de chacun dans la vie de l’autre.

C’est par souci d’intégrité envers elle-même, qu’elle a décidé de mettre de l’avant cette signature commune après un séjour aux Maisons Daura résidences internationales d’artistes en France. Depuis, elle a entre autres participé au 35e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, à la Triennale Banlieue ! à la Maison des Arts de Laval, au Musée à ciel ouvert de Saint-Lambert et à la Biennale nationale de sculpture contemporaine au Musée POP à Trois-Rivières. Elle a aussi présenté des expositions avec Action Art Actuel à Saint-Jean-sur-Richelieu, Vaste et Vague à Carleton-sur-Mer et Langage Plus à Alma. Elle se prépare pour l’évènement-résidence SEULS et ENSEMBLE qui se tiendra l’année prochaine aux Îles-de-la-Madeleine avec Ad Mare.

En peu de temps, elle a eu le grand privilège d’être invitée à plusieurs concours d’art public dans le cadre de politiques municipales ou de la politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement du Québec. Elle poursuit cette lancée en créant des œuvres d’art public suivant des invitations, des appels à candidatures ou des initiatives personnelles (œuvres permanentes ou temporaires). Partout où elle s’engage dans une besogne artistique en tant que famille-artiste, il lui incombe de mettre à l’épreuve un ancrage contextuel par l’entremise de ses créations. À travers celles-ci, elle veut toujours sublimer le banal ou trivialiser le fantastique, égayer le tragique ou dramatiser le ludique autant qu’archaïser le contemporain ou actualiser la tradition.

www.lafamilleplouffe.com

La Famille Plouffe a participé au Laboratoire de l’écrivain 2020 et participera au projet Centrifugeuse (2021-2022).

Photo : La Famille Plouffe

Michèle Plomer

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Michèle Plomer est née d’une mère acadienne et d’un père britannique, puis a grandi dans un quartier ouvrier de Montréal et un chalet trois saisons sur les rives du petit lac Magog. Sa trajectoire de vie a été modifiée à tout jamais en lisant Le lotus bleu à l’âge de neuf ans. Après des études en droit et en linguistique, elle s’envole pour la Chine où elle enseigne à l’université de Shenzhen pendant quatre ans. Elle publie en 2007 son premier roman Le jardin sablier (prix Alfred-DesRochers, mention spéciale prix Anne-Hébert Paris, finaliste grand-prix Archambault), une ode aux jardins des Cantons-de-l’Est. Suivront HKPQ (Prix France-Québec), la trilogie Dragonville et Étincelle (Prix Alfred-DesRochers, finaliste prix des Libraires) qui ont pour toile de fond cette Chine du Sud qu’elle a bien connue. Habiller le cœur, paru en 2019, se déroule à Puvirnituq où sa mère a travaillé pendant de nombreuses années. Michèle est publiée aux Éditions Marchand de feuilles, où elle fait aussi du travail à la pige. Elle a par ailleurs cofondé et codirige les Éditions Chauve-souris, maison dédiée aux romans pour la jeunesse. De nature solitaire, Michèle vit et écrit là où les lieux, motifs et moteurs de ses romans, l’appellent. Avant toute chose, son rapport à la littérature est celui d’une femme qui lit pour le plaisir et pour nourrir sa lutte pour l’émancipation des femmes et de l’esprit. Les héroïnes qu’elle met en scène sont engagées sur ce même parcours.

Michèle Plomer participera au Laboratoire de l’écrivain 2021.

Photo: Justine Latour.

 

Michel Vézina et Pauline Gonzalo

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Michel Vézina et Pauline Gonzalo dirigent ensemble la maison d’édition Le Buvard. Michel Vézina arpente le milieu littéraire depuis la fin des années 1990 comme auteur, journaliste littéraire et éditeur. Pauline Gonzalo est docteure en sociologie, dessinatrice, musicienne et réalisatrice de clips vidéos. Depuis 2018, Vézina et Gonzalo unissent leurs compétences diverses pour développer les éditions Le Buvard, tout en donnant naissance à Whydah, leur duo poétique et musical à partir duquel ils mettent en scène leurs propres créations (spectacles littéraires, clips vidéos, poèmes, etc.) comme celles des amis du Buvard.

Le Buvard s’attache à défendre la littérature comme art populaire tant sur le fond, en tant que mode de transcription d’une réalité rendue concrète par la sensibilité des auteurs, que sur la forme, en déconstruisant les préconçus inhérents aux systèmes de production et de commercialisation classiques. L’une des spécificités du duo est d’adopter un mode de production artisanal sur l’entièreté des réalisations; les travaux d’édition, d’impression, de reliure, de diffusion et de distribution sont entièrement réalisés par eux deux. Les livres publiés aux éditions du Buvard sont imprimés dans leur atelier et assemblés à la main avec du fil de lin selon la méthode de reliure japonaise. Dans une volonté d’ouverture sur la réalité sociale qui les entoure, l’accent est mis sur la transcription de ce qu’ils aiment à nommer le « réel sensible ». Leur inscription dans un ensemble social plus vaste et déterminant de leurs actes et pensées est assumée comme fondement de leur lecture du monde et transcrite comme telle dans des récits subjectifs à portée généraliste. Inspirée du journalisme Gonzo et des postures de recherches employées en sociologie, cette approche vise à dépeindre un portrait réaliste du monde via le filtre sensible des auteurs.

www.lebuvard.ca

Michel Vézina et Pauline Gonzalo participeront au projet Centrifugeuse (2021-2022).

Photo: Karin Cherloneix.

Pierre Labrie

Pierre Labrie
Pierre Labrie

Poète, animateur et conférencier, Pierre Labrie est originaire de Mont-Joli et réside maintenant en Montérégie. Il a publié plus de douze livres pour adultes, principalement de la poésie ainsi qu’un roman. En 2008, il a publié un livre de poésie pour adolescents, Le vent tout autour, avec lequel il fera de nombreuses tournées dans les écoles. Ce livre a été finaliste au Grand Prix Quebecor du Festival International de la Poésie 2008.

Sa première série jeunesse, Mistral, a vu le jour début 2010. Pour Mistral, série qui se passe dans le Québec contemporain et combine paranormal, enquête et mystère, Pierre Labrie a imaginé une intrigue qui se déroule dans sa ville natale. Pierre Labrie a reçu le Prix de littérature Gérald-Godin 2005 pour à minuit, changez la date (Écrits des Forges) et le Prix Rina-Lasnier 2011 pour Mémoires analogues (Éditions Trois-Pistoles).

En 2012, paraissent deux nouvelles séries d’albums pour les 3-6 ans, soit Salto(illustrations de Tristan Demers) et Les 4 Super (avec Nadine Descheneaux, illustrations Éric Péladeau), ainsi qu’un nouveau livre de poésie pour adolescents, Nous sommes ce continent.

Site web: www.pierrelabrie.com

 

Pierre Labrie a été membre du jury et artiste invité lors de la seconde édition des cabarets Langues pendues (automne 2012).

© photo:  Marie-Claude Carpentier

Catherine Pierloz

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Née à Bruxelles, Catherine Pierloz pratique l’écriture, la lecture, la pensée disparate et la transmission viscérale. Elle mène un combat acharné contre les tyrannies de l’ego. S’il lui fallait choisir un camp, elle lutterait aux côtés de ceux qui n’ont aucune chance. Ordonner le monde et laisser le chaos mener la danse est son ambivalent combat personnel. Le vautour est son animal totem.

Conteuse, elle a d’abord été du côté des récits longs parce qu’elle a davantage le souffle des diseurs d’épopée que des virtuoses de la chute d’histoires désopilantes et courtes. Elle a ensuite intégré l’équipe des Conteurs en Balade, qui se réunissaient autour de la conception et de l’organisation de balades contées à Bruxelles. Elle a participé à l’aventure du collectif de conteurs Le Lampadaire à Deux Bosses. Elle lit alors de la poésie dans des bars avec le collectif Les Crépusculaires. Puis, elle revient aux récits longs, parce que c’est à leur rythme que s’accorde le mieux sa voix. Elle aime baigner dans une parole qui s’élève comme une musique, soutenue par un récit bien charpenté qui a de la tenue et des sommets. Elle conte pour se tenir là où le récit ouvre une porte à l’inexistant…

www.catherinepierloz.be

Catherine Pierloz a participé au Laboratoire de l’écrivain 2019.

Photo : Yves Kertius.

La participation de Catherine Pierloz à nos activités est possible grâce à un partenariat avec le Festival interculturelles du conte de Montréal.

Véronique Pascal

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Issue du Conservatoire d’art dramatique de Montréal (2005), Véronique est une comédienne qui chante et qui écrit. Elle amorce sa carrière dans L’amour médecin de Molière (dans une mise en scène de Michel Bérubé, avec la troupe des Jeunes Comédiens du TNM), puis participe à près de 25 productions théâtrales, dont Le songe de L’oncle de Dostoïevski (mise en scène de Igor Ovadis, à Fred Barry), Le diable en partagede Fabrice Melchiot (mise en scène de Reynald Robinson, à l’Espace Libre), Les boxeuses, avec Catherine De Léan (mise en scène de Émilie Gauvin, à La Petite Licorne), Les contes urbains 2010 comme auteure et interprète (mise en conte de Martin Desgagnés), Je voudrais crever aux Écuries et au Périscope à Québec (mise en scène de Reynald Robinson, au théâtre Aux Écuries et au Périscope à Québec), La maison de Pirata Théâtre (mise en scène de Michelle Parent, projet d’insertion sociale en collaboration avec la Maison Passages, récipiendaire d’un Cochon d’or en 2012), et Disparu(e)(s) de Frédérick Sonntag (mise en scène de Martin Faucher, au Théâtre Prospéro). Elle a été de la création de quatre compagnies de théâtre (Les cousines Canine, DuBunker, le Théâtre du 450, le Théâtre Sur La Coche), et collabore régulièrement encore avec 3 d’entre elles. Chanteuse du groupe de musique Héliotrope depuis 2007, elle écrit des paroles de chansons pour le collectif. Boursière du CALQ de la SODAC, membre du CEAD, elle écrit aussi des pièces de théâtre dont plusieurs ont été portées à la scène, dont Je : faits divers (Les Ironistes, Espace 4001), La nuit, la vigie (Festival du Jamais Lu 2010) et Autant s’emportent les gens (Fringe 2010, Vue sur la Relève, Zoofest, FAIT). Responsable du Comité des Femmes Artistes de l’UDA depuis l’automne 2011, elle a animé, conçu et organisé les trois premiers Cabaret de la Femme Jument. Le récent passage de sa troupe de comédie – musicale le Théâtre Sur La Coche au Festival Vue Sur la Relève, s’est vu couronner par la remise de 5 Coups de Pouce. Véronique est également récipiendaire du Prix Relève 2012 au CMCC.

Véronique Pascal a participé à la seconde édition des cabarets Langues pendues (automne 2012).

© photo: Marc-Antoine Zouéki

Robert Payant

Robert Payant

Reconnu comme un authentique conteur de village, le travail exécuté sur le terrain et la persévérance qui en découle lui ont valu la reconnaissance de ses pairs. En effet, la Société du patrimoine d’expression du Québec l’honorait en l’an 2000 pour le travail bénévole accompli au cours des trente dernières années.

Il est « artiste à l’école » dans le cadre du programme culture-éducation du ministère de la Culture et des Communications du Québec. Il offre des formations en patrimoine vivant ainsi que des conférences et des ateliers sur la chanson traditionnelle et le conte québécois.

Plusieurs de ses publications sont en circulation permettant ainsi de rejoindre et de sensibiliser le public à l’importance de notre patrimoine immatériel. Issu d’une lignée familiale de conteurs traditionnels québécois, il livre une partie de cet héritage dans l’exercice de ses fonctions artistiques.

D’un festival à l’autre, il cumule plus de 500 représentations de contes. Il n’y a pas plus jeune, dit-il, qu’un vieux conte ou une vieille chanson que l’on vient tout juste de présenter.

www.passementerie.qc.ca

Robert Payant a été artiste invité pour la troisième édition des cabarets Langues pendues (mars 2015). 

Pierre-Jean Champoux

Pierre-Jean Champoux

Amant de la langue française, adepte du dérapage linguistique avec un penchant pour le détournement de propos, Pierre-Jean Champoux œuvre dans le domaine des communications depuis 20 ans.

Ayant joué alternativement les rôles de journaliste, animateur radio, rédacteur, narrateur et fantaisiste, ce sympathique gaillard se considère, d’abord et avant tout, comme un délinquant verbal!

Un délinquant qui écrit, un mot devant l’autre, de courts textes destinés à être lus ou entendus. Des textes presque toujours loufoques, assez souvent fantaisistes, parfois poétiques et occasionnellement philosophiques.

La plupart de ses créations sont destinées à être dites ou interprétées et sont quelquefois accompagnées de musique pour leur donner une allure radiophonique ou encore agrémentées d’effets sonores afin de leur donner un peu plus de punch.

Et si lesdites créations sont relativement brèves, c’est surtout pour le rythme, car notre fantaisiste aime les textes qui vont vite, prennent quelques virages serrés et nous surprennent au fil d’arrivée!

Site internet: www.11heures11.com

Pierre-Jean Champoux a participé au lancement des Productions Langues pendues (automne 2013).

© photo: Isabelle Provost.

Christian Guay-Poliquin

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Christian Guay-Poliquin est né à une époque où les enjeux environnementaux se résumaient au trou dans la couche d’ozone et aux pluies acides. Après de nombreuses années en ville et ailleurs, il est maintenant retourné vivre à la campagne où il termine – tant bien que mal – une thèse sur le récit de chasse. Parallèlement à ses études, il arpente le chantier de son prochain projet de création. Si ses œuvres évoquent les codes de la fiction post-apocalyptique, ce n’est pas tant pour raconter une autre fin du monde mais plutôt pour mettre en perspective simultanément la force et la fragilité de nos relations sociales. Il croit en ce sens que les arts du récit sont intimement liés à la vie pratique et à une attention particulière aux détails. Son premier roman, Le fil des kilomètres, a été publié en France et traduit en anglais. Le poids de la neige, paru à l’automne dernier, a remporté le Prix des Collégiens 2017.

Christian Guay-Poliquin a participé au Laboratoire de l’Écrivain 2017.

Photo : Julien Bois.