Rodney Saint-Éloi

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Poète, écrivain, essayiste, éditeur, né à Cavaillon (Haïti), il est l’auteur d’une quinzaine de livres de poésie, dont Je suis la fille du baobab brûlé (2015, finaliste au prix des Libraires, finaliste au Prix du Gouverneur général), Jacques Roche, je t’écris cette lettre (2013, finaliste au Prix du Gouverneur général)Il dirige plusieurs anthologies. Il a publié Haïti Kenbe la! en 2010 chez Michel Lafon (préface de Yasmina Khadra), Passion Haïti, Québec, Septentrion, 2016; Paris Grandvaux, 2019. Pour la scène, il a réalisé plusieurs spectacles dont Les Bruits du monde, les Cabarets Roumain, Senghor, Césaire, Frankétienne. Il est l’auteur de l’essai Passion Haïti (Septentrion, 2016). Lui a été décerné le prestigieux prix Charles-Biddle en 2012. Il a été reçu en 2015 à l’Académie des lettres du Québec, promu compagnon des arts et des lettres du Conseil des Arts du Canada, en 2019. Il dirige la maison d’édition Mémoire d’encrier qu’il a fondée en 2003 à Montréal. Ses derniers titres Nous ne trahirons pas le poème (Mémoire d’encrier (2019); Quand il fait triste, Bertha chante (Québec Amérique, 2020).

www.memoiredencrier.com

Rodney Saint-Éloi participera au Laboratoire de l’écrivain 2020.

Photo : Sylvain Lewis.

Hector Ruiz

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Hector Ruiz est professeur au Département de français et de littérature du Collège Montmorency. En 2011, il est lauréat avec Dominic Marcil du Prix d’innovation en enseignement de la poésie du Festival international de la poésie de Trois-Rivières. Par ailleurs, en 2015, il reçoit une mention d’honneur de la part de l’Association québécoise de pédagogie collégiale pour son engagement dans diverses actions pédagogiques et littéraires. Il a publié quatre recueils de poésie aux Éditions du Noroît, (Qui s’installe?, Gestes domestiques, Désert et renard du désert et Racines et fictions), ainsi qu’un essai écrit avec Dominic Marcil : Lire la rue, marcher le poème. En 2018, il a assuré la direction du collectif Délier les lieux aux Éditions Triptyque. Toujours chez Triptyque, avec Dominic Marcil, il a fait paraître Taverne nationale en 2019, un livre à la croisée des genres : la poésie, la correspondance et la chronique historique. Ses textes se retrouvent dans plusieurs magazines et certains ont été traduits en anglais dans New American Writing et Arc Poetry Magazine.

Hector Ruiz participera au Laboratoire de l’écrivain 2021.

 

Élise R. Guilbault

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Banlieusarde de naissance, Élise Robichaud-Guilbault est une artiste multidisciplinaire oscillant entre les installations, les assemblages et les échanges épistolaires. Sa pratique aborde le voyage des mots, la quotidienneté, ainsi que le rituel et son rendu visuel est évocateur d’une autre époque. Ayant complété une maîtrise en arts visuels et médiatiques au sein de l’UQAM en 2015, elle a présenté son projet de fin d’études au Musée des Maîtres et Artisans du Québec au cours de la même année. Elle a exposé dans divers lieux historiques permettant à son propos de se déployer, notamment à la Maison LePailleur, puis à l’Écomusée du fier monde.

 

 

Élise R. Guilbault a participé au lancement des Productions Langues pendues (automne 2013) et a été élue membre du CA en mars 2014.

Dans le cadre du lancement des Productions Langues pendues, Élise R. Guilbault a proposé un dérivé de son œuvre blanche/À propos, un acte performatif visant l’appropriation de la calligraphie de son aïeule. « Ce projet en est venu à modifier mon écriture usuelle, tracés se situant dorénavant entre mes propres apprentissages et ceux de Jeannette, ma grand-mère. »

 

Élise R. Guilbault a également conçu l’installation artistique Ficelles des Productions Langues pendues (automne 2018).

© photo: Élise R. Guilbault.

Roxane Chamberland

Roxane Chamberland
Roxane Chamberland
Créatrice et productrice indépendante, Roxane Chamberland façonne tous les aspects de ses œuvres, qu’elles prennent la forme de spectacle, de performance ou d’installation. Amalgamant l’art scénique et plastique, elle projette son travail au cœur d’univers oniriques oscillant entre le tragique, l’absurde et le kitsch. Au service d’une poésie du corps, de l’image et du rituel, elle s’intéresse à rendre visible l’invisible et à redéfinir le sens du sacré. Ses études en mime corporel, en danse, en sciences pures et en design de costume constituent les fondations de sa pratique. Ses recherches et explorations convergent vers la fragilité du «corps éphémère» et remettent en question l’union expressive du vêtement avec le corps. Artiste du mouvement et architecte textile, Roxane développe sa propre représentation de la mort, de la pérennité et de l’amour.

Depuis une dizaine d’années, elle met de l’avant ses œuvres solos en s’intéressant à la notion de cycle. De 2005 à 2010, elle développe La Trilogie kitsch et horrible sur l’attente de l’amour et de la mort et en présente les volets au Festival d’arts actuels ADN, aux Rencontres internationales du mime de Montréal et aux Expériences contemporaines du FIMAEn 2011, elle se consacre au projet Tapisserie dans lequel elle fusionne robes-sculptures, performances et tapisseries murales inspirées de lieux publics de la Montérégie. Dans le cadre de ORANGE, l’événement d’art actuel de Saint-Hyacinthe, éditions 2009 et 2012, elle crée deux performances ralliant ses préoccupations à l’agroalimentaire. Parallèlement à sa pratique personnelle, Roxane collabore avec des artistes de différents horizons afin d’approfondir un dialogue interdisciplinaire.

Site internet: www.roxanec.com

Roxane Chamberland a participé a la seconde édition des cabarets Langues pendues (automne 2012).

© photo: Marie Philibert-Dubois.

Renaud Lamy-Beaupré

Renaud Lamy-Beaupré
Renaud Lamy-Beaupré

Renaud Lamy-Beaupré a commencé l’écriture en s’adonnant au rap, puis au slam. Aujourd’hui, il achève son premier roman, pour le moment intitulé Génération Why.

Renaud Lamy-Beaupré a participé à la première édition des cabarets Langues pendues (printemps 2012).

© photo: Marilène Lucas

Yannick Renaud

artiste Yannick Renaud © Julie Noël low

Poète, Yannick Renaud est né à Beauport en 1978. Il est le directeur général de la revue Estuaire. Il a publié trois titres aux éditions Les Herbes rouges, Taxidermie (2005), La disparition des idées (2006) et Éclairer le ciel, exposer l’ombre (2014). Ses deux premiers titres ont été réunis sous le titre All Is Flesh, chez Talonbooks (2012).

Yannick Renaud a participé à la première édition des cabarets Langues pendues (printemps 2012) et a été sélectionné pour l’édition 2020 de la résidence d’écriture offerte à un écrivain montérégien aux Îles de la Madeleine.

© photo: Julie Noël

Robert Payant

Robert Payant

Reconnu comme un authentique conteur de village, le travail exécuté sur le terrain et la persévérance qui en découle lui ont valu la reconnaissance de ses pairs. En effet, la Société du patrimoine d’expression du Québec l’honorait en l’an 2000 pour le travail bénévole accompli au cours des trente dernières années.

Il est « artiste à l’école » dans le cadre du programme culture-éducation du ministère de la Culture et des Communications du Québec. Il offre des formations en patrimoine vivant ainsi que des conférences et des ateliers sur la chanson traditionnelle et le conte québécois.

Plusieurs de ses publications sont en circulation permettant ainsi de rejoindre et de sensibiliser le public à l’importance de notre patrimoine immatériel. Issu d’une lignée familiale de conteurs traditionnels québécois, il livre une partie de cet héritage dans l’exercice de ses fonctions artistiques.

D’un festival à l’autre, il cumule plus de 500 représentations de contes. Il n’y a pas plus jeune, dit-il, qu’un vieux conte ou une vieille chanson que l’on vient tout juste de présenter.

www.passementerie.qc.ca

Robert Payant a été artiste invité pour la troisième édition des cabarets Langues pendues (mars 2015). 

Roman Zavada

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Roman Zavada est connu pour ses accompagnements de films muets des années 20, sur lesquels il improvise sur le vif la narration musicale comme ce fut la tradition à l’époque. Suite à ses nombreuses prestations à travers la province, il lui est venu l’idée d’un projet sortant des sentiers battus et que personne au monde n’avait réalisé. Muni d’un piano droit et d’une tente, il improvisa sous les aurores boréales dansant dans le ciel automnal en plein cœur des grandes forêts boréales des Territoires du Nord-Ouest. Le but de cette recherche créative était de repousser ses limites de l’improvisation afin de créer de nouvelles compositions pianistiques. Roman Zavada travaille présentement à la production de son nouvel album Résonances Boréales prévu pour le début de l’année 2016. Parallèlement, il collaborera à la production d’un spectacle immersif co-réalisé avec la Société des Arts Technologiques de Montréal, dans lequel seront juxtaposées une trame sonore pianistique et des prises de vues d’aurores boréales ainsi que du Grand Nord, adaptées pour la projection en dôme.

Roman Zavada est un artiste d’envergure, unique et inclassable. Chose certaine, sa sensibilité musicale nous touche droit au coeur et nous fait voyager dans notre imaginaire.

Roman Zavada a participé à la 3e édition des cabarets Langues pendues. 

 

© photo: Pierre Charron

Stéphanie Roussel

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Née en 1991, Stéphanie Roussel est autrice, éditrice et chercheuse. En plus d’être à la direction littéraire de la revue Estuaire, elle conçoit des livres, dont De gestes et de paroles (Éditions neminis, 2016), Un Noël cathodique : la magie de Ciné-Cadeau déballée (Éditions de Ta Mère, 2017) et Pauvreté (Triptyque, 2021). Son premier recueil de poèmes, La rumeur des lilas, est paru en 2018 chez Del Busso.

Stéphanie Roussel a participé à l’intervention poétique réalisée par Langues pendues dans le cadre de la Journée du poème à porter 2021.

© photo: Hamza Abouelouafaa