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Simon Harel est professeur titulaire au Département de littératures et de langues du monde de l’Université de Montréal. Il est directeur du Laboratoire sur les récits du soi mobile et codirecteur du Centre de recherche des études littéraires et culturelles sur la planétarité. Depuis quelques années, Harel propose des essais-fictions qui font place à la subjectivité du chercheur, dans une réflexion mettant en cause les lieux communs de l’identité. Directeur d’ouvrages collectifs, auteur de nombreux essais, écrivain, responsable de numéros de revues, il a plus de cinquante publications à son actif. Il a fait paraître récemment La respiration de Thomas Bernhard (Nota bene, 2019), Signaux faibles (2019), un ouvrage tiré à compte d’auteur et à édition limitée avec Marie-Christiane Mathieu, et La mort intranquille : autopsie du zombie (PUL, 2019), codirigé avec Jérôme-Olivier Allard et Marie-Christine Lambert-Perreault.

Simon Harel participera au projet Centrifugeuse (2021-2022).

Photo : Nathalie St-Pierre.